jeudi 28 juin 2012

Macky Sall pret à négocier avec le MFDC

Le président Sénégalais Macky Sall
             

Au terme du conseil  des ministres délocalisé  tenu hier  à Ziguinchor;le président Sénégalais a exprimé la volonté de son gouvernement à entamer les discussions avec les acteurs du mouvements des forces democratiques de casamance ainsi que tous ceux qui oeuvrent pour le retour de la paix dans la région pour la recherche des solutions definitives au conflit casamançais.

"  Nous sommes ouverts et nous Sommes prets à collaborer  dans le sens indiqué ; c'est à dire dans la recherche véritable de sollutions pour une paix durable en Casamance ..."a declaré hier Macky Sall à sa sortie du consil des ministres à Ziguinchor.
Macky Sall se dit ouvert au dialogue franc et direct avec les combattants  du mfdc qu'il soit du nord ou du sud toutes tendences confondues.

Le president Sénégalais a exprimé le souhait d' engager les discussion avec tous les acteurs (autorités religieuses de l'Eglise ou Musulmanes;la socité civile casmançaise;la plate forme de femmes de casamance  et des personalités civiles de bonne volonté ) qui oeuvrent pour le retour de la paix durable en Csamance.
La Casamance est le theatre d'un conflit armé depuis plus de 30 ans
                                                    Mamadou Saliou Bah

jeudi 14 juin 2012

Mali: vers un déploiement de la force en attente de la cédéao

sommet de la cédéao à Abidjan sur le Mali
Les résponsables de la force en attente de la cédéao tiennent depuis hier à Abidjan une conférence de planification en vu d'un deploiement militaire au Mali.
Ces résponsables doivent élaborer d'ici samedi des propositions concretes à soumettre aux chefs d'Etats majores des pays membres de la cédéao.   La decision finale réviendra à la conférence des chefs d'Etats et des gouvernements de l'organisation sous régionale.


La micéma (mission de la cédéao au Mali ) est le nom de la future force ouest africaine qui sera deploiée au Mali pour la résolution de la double crise dont souffre le pays. Plusieurs officiers militaires et de la police de la cédéao ainsi que des pays partenaires planchent actuellement à un plan de déploiement de cette force.

Cette intervention militaire est brandie par les chefs d'Etats et des gouvernements de la cédéao depuis  l'invasion du nord Mali par de groupes rebelles.

L'Etat majore permanent de la force en attente  de la cédéao doit proposer l'effectif de la future force de la micéma.

La cédéqo demande aux partenaires nottament ;les Nations unies ;l'Union européenne;les Etats unies ou encore la France une aide logistique.Pour les officiers de la cédéao .la contribution en moyens d'observations et en moyens aieriens et de renseignements sont  indispensable. 

Les autorités de la cédéao sont en attente de la requette des autorités maliennes pour engager la micéma.                                                     
                                                     Mamadou  Saliou Bah

lundi 11 juin 2012

Sénégal : c’est parti pour trois semaines de campagne pour les legislatives

Macky   Sall
La campagne  pour les élections legislatives prevues le 1er juillet prochain a officiellement  demarrer ce dimanche 10 juin .Les candidats à la deputation ont trois semaines pour convaincre les electeurs .
Vintg quatres listes sont en competition.
Il ya la grande coalition benno bokk  yakkar reuni autour  du président Macky Sall.Ces coalitions qui l’avaient soutenu lors de l’élection présidentielle de  fevrier dernier ont decidé d’aller aux legislaatives avec  lui pour l’assurer une majorité confortatable à l’assemblée nationale .Il sagit nottament  de Benno Siggil Senegaal  de Moustapha Niasse ;de Benno ak Tanor de Ousmane Tanor Dieng ou encore de Rewmi d’Idrissa Seck .
 Il ya ensuite  le parti democratique sénégalais PDS dirigé par l’ancien président Ablaye Wade qui n’a pas souhaité etre candidat sur la liste. Le PDS ;principal parti de l’opposition part quelque peut affaibli .Plusieurs pontes du parti  ont decidés de  presenter une liste parallele ; comme l’alliance Bokk guiss pilotéé par  Pap Diop président du senat .
Il ya egalement en course une multitude des petits partis qui comptent briguer  les suffrages des electeurs pour obtenir un siége à l’assemblée nationale .
Sur les medias d’Etat ;chaque coalition ou parti à trois minute par jour pour s’adresser aux electeurs .
                                                                                                           Mamadou Saliou Bah

lundi 14 mai 2012

LES TALIBES MENDIANTS A DAKAR

Les talibés mendiants dans les rues de Dakar.
                   
Ils sont visibles aux grands carrefours et places publiques de Dakar.ces enfants dont l’âge varie de 4 à 11 ans passent la journée dans la rue pour chercher de quoi apporter  à leurs marabouts.
   A la place de l’obelisque , un endroit fréquenté  de Dakar, trois enfants  trainent dans du sable tenant entre les mains des petits récipients. Parmi eux, Issaga cissé le plus excité se précipite vers  un taxi stationné  du quel descend un passager ; « guiry yalla guiry yalla »un terme ouolof utilisé  pour quémander.    Ces enfants  talibés (éleves coranique) âgés entre 4 à 11ans sont généralement issus des régions rurale et on été envoyé par leurs parents  apprendre le coran auprès des marabouts résidents en ville. Sur l’avenue Cheikh Anta Diop à quelques mètres l’université de Dakar, un groupe de talibés remarquable généralement par leur habillement salle se partage un morçeau de pain sec qu’un boutiquier leur a offert « nous c’est l’argent qu’on cherche ,mais, certains personnes nous donne du pain on peut pas rendre ça à notre marabout »se désole  Abdoulaye n’diaye. Certains marabouts ( maitres coranique)accueillent plusieurs dizaines des talibés et se retrouvent dans l’incapacité de supporter toutes les charges ,le seul moins c’est de demander aux enfants d’aller  à la rue pour chercher leurs survie. « Je doit apporter tous les soirs 450fcfa ,si c’est vendredi et mercredi je doit rendre 600f »confie Ibrahima sow dans une voie tremblante un talibés résident à Ouakame. A l’interieure de ce quartier de même nom se trouve l’habitation d’un marabout mais  absents du lieu .Son fils Aliou N’balo avancent des prétextes sociaux pour expliquer la mendicité des talibés.
  « l’argent obtenu de la mendicité  de talibés est consacré à leurs  propre soins s’ils tombent malade ou victime des petits accidents » Certains marabouts essaient de couper les liens parentals entre talibés et parents pour empêcher ceux-ci de voir leurs enfants dans un état piteux.
Les parents de talibés sont certains eux-mêmes des anciens talibés qui ont vécu la pratique lors de leurs apprentissage, ils approuvent l’idée que la souffrance permet de surmonter toutes les difficultés de la vie et les autres sont c’eux qui n’ont pas les moyens des occuper de leurs enfants les envoient chez un parents qui est marabout.
Selon une étude  réalisée en 2007  par  l’Unicef ,il y’avait environ 8000enfants mendiants à Dakar dont 90pour cent des talibés et 95pour cent  viennent de régions du Sénégal. En 2009 les autorités sénégalaise avaient pris une décision pour interdire la mendicité dans les rues. Mais la décision n’a pas eu d’effet sur le terrain. Les marabouts avaient réagi  en disant que l’Etat ne s’occupe que  de l’école française en laissant de coté l’école coranique. Certains marabouts demandent aux autorités  l’allocation d’une subvention pour ces école et leur modernisation.
Au Sénégal ;la mendicité des enfants talibés est encinne  avant elle se pratiquée en zone rurale et ne portait pas sur l’argent mais  sur la nourriture,  les talibés allaient ainsi de maison en maison. C’est le déplacement des marabouts de la campagne vers les villes et la pauvreté accroissant qui ont changé la nature de la pratique.

samedi 28 avril 2012

L'opposition guinéenne réclame des législatives transparentes .

 L'opposition guinéenne, regroupée au sein du Collectif des partis pour la finalisation de la transition et de l'Alliance pour la Démocratie et le Progrès (ADP), a décidé d'accentuer la pression sur le pouvoir actuel pour la recomposition de la ceni. 
Les opposants ont indiqué qu'ils vont se faire entendre à travers des manifestations pacifiques dans les prochaines jours à Conakry.

L'ADP et le Collectif se sont réunis jeudi au siège de l'UFC. Au cours de cette rencontre, il a été question de restitution de leur.s activités récentes  Nous sommes revenus sur le sit-in de nos femmes qui a été dispersé par les forces de l'ordre et le leader de l'UFDG a également fait le compte-rendu de sa rencontre avec le président de la République.

Les opposants ont mis en place une commission  pour refléchir et proposer des actions concrètes à mener sur le terrain.  

A en croire le leader du PUD, ce sont les femmes d'abord, qui pourraient ouvrir les hostilités en organisant une manifestation devant déboucher sur une marche pacifique. "Après, ce sera l'opposition qui va organiser d'autres manifestations. Nous voulons le départ du président de la CENI et la recomposition de l'institution électorale" a-t-il fait savoir.



La date du 8 juillet 2012 prévu pour les élections législatives étant plus ou moins compromise, l'opposition entend mettre la pression jusqu'à la satisfaction de ses principales revendications.
                                                                                                                               Mamadou Saliou Bah

jeudi 19 avril 2012

Guinée: une manifestation des femmes de l'opposition réprimée par les forces de l'ordre

 Près de deux cent femmes membres de l’opposition guinéenne qui réclamaient « la recomposition » de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), ont été violemment dispersées jeudi à coup de jets de gaz lacrymogènes à la Camayenne, non loin du siège de la CENI, faisant ainsi une quinzaine de blessés, a-t-on appris de sources concordantes.

Selon maints témoins contactés sur place, la centaine de manifestantes ont tôt rallié le matin le Supermarché situé non loin des locaux de la CENI. Elles scandaient des slogans hostiles du genre, « A bas la CENI », « Loucény Camara dégage », « Vive la démocratie », « Nous voulons des élections justes et transparentes », « Non à la dictature », entendait-on.

Contactée par notre rédaction, Hadja Bia Diallo, dame active de l’UFDG, s’en explique. « Nous étions là avec nos banderoles dans l’attente des autres femmes du collectif et de l’ADP en provenance de la banlieue. Soudain, les forces de l’ordre sont venues nous intimer de déguerpir comme si nous étions des délinquants », a-t-elle affirmé. Et de rajouter. « Ils nous ont surpris dans un corridor pour nous brutaliser, nous insulter, nous violenter. Certaines dames ne peuvent même pas s’asseoir », a-t-elle confié.

Après le Supermarché, le contingent de la gent féminine s’est rendu devant le portail de la Cour Suprême de Guinée pour scander des slogans hostiles envers la CENI. « Après la Cour Suprême, nous nous sommes rendues au siège du NDI. C’est là que les forces de l’ordre nous ont lancé des gaz lacrymogènes, en matraquant des dames », a poursuivi Mme Hann, dame influente de l’Union des Forces du Changement (UFC).

Et la juriste Maimouna Baldé des Nouvelles Forces Démocratiques (NFD), de renchérir. « Nous étions partie poliment à la CENI avec nos pancartes pour exprimer nos préoccupations. C’est là que les forces de l’ordre nous ont surpris pour nous asphyxier avec des gaz. Personnellement, les agents ont piétiné des femmes, beaucoup de nos collègues ont été blessées. Même moi, j’ai été tabassée, la violence était terrible », a-t-elle dit.

La  police disperse des manifestants dans la banlieue de Conakry.
Selon maints confrères, les forces de l’ordre se sont livrées à une répression violente avec des coups de pieds, l’usage des ceinturons et le tir de gaz lacrymogène. Beaucoup de femmes, dix huit selon des témoins, ont été blessées, a-t-on appris de sources concordantes. « C’était chaud et humiliant, ils nous ont gazéifiées. Ils ont mâté les femmes », a confié un confrère.

lundi 16 avril 2012

Port de Conakry:les installation de Rusal et de Ciment de guinée fermée à cause de pollution

le port autonome de conakry 
© Depuis le week-end dernier, aucun engin roulant ni personnel de Rusal-Friguia ou de Ciments de Guinée n’a accès aux installations qu’ils possèdent dans l’enceinte du  port autonome de conakry. Celles-ci sont sous le coup d’une fermeture décidée depuis le samedi dernier par le ministère délégué à l’Environnement.

Le département en charge de l’Environnement justifie sa décision par le non-respect des normes environnementales par ces deux sociétés industrielles qui, affirme-t-il, polluent le secteur avoisinant le Port Autonome par des envolées d’épais nuages de poussières qu’elles laissent échapper au cours du transport de leurs matières premières, le clinker pour Ciments de Guinée et l’alumine pour Rusal-Friguia.

Sur place, des gendarmes de la brigade verte rattachée au ministère de l’Environnement monte la garde et empêche tout accès à ces sites de Rusal et de Ciments de Guinée. Pour Saran Mady Touré, le ministre délégué à l’Environnement, ces sites resteront fermés tant que des dispositions ne sont pas prises par ces deux sociétés pour mettre fin à leur pollution.

Dans tout le secteur du Port Autonome, la cité administrative jusque dans l’enceinte du palais Sékhoutoureya, siège de la présidence de la République, on constate que les toitures des maisons ou les feuilles d’arbre sont couvertes d’ épaisses couches de poussières émanant des installations incriminées.

Cette mesure de fermeture des installations de Rusal au Port de Conakry, s’annonce comme un véritable coup de massue pour elle. Car, l’usine d’alumine que Rusal exploite dans la ville-minière de Fria située à environ 160 Km de Conakry, est depuis plus de deux semaines littéralement paralysée par une grève de ses travailleurs. 

                                                                Mamadou Saliou   Bah